Econovie

08 mars 2010

Le blog change d'adresse

Bonjour à toutes et à tous,

Message pour annoncer le changement d'adresse de ce site, dans le but d'améliorer la cohérence du nom du blog.

Econovie.canalblog.com devient donc Blogfinance.canalblog.com, mais conserve l'intégralité de son contenu.

Lien du nouveau blog : ici.

A bientôt sur le Blog Finance !

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23 février 2010

Parité EUR / USD : principe et actu !

C’est la parité de devises la plus médiatisée et la plus influente sur les marchés financiers. D’un côté, le vieux dollar, de l’autre, le jeune euro.

Cette parité, plus couramment nommée EUR/USD est aujourd’hui en plein cœur de l’actualité économique et boursière.

Que signifie une hausse/baisse de cette parité ?

Etant donné l’influence importante de cette parité, il est nécessaire de bien comprendre les causes et conséquences des variations de l’EUR/USD.

Hausse EUR/USD

Une hausse de l’EUR/USD signifie que les opérateurs achètent de l’euro pour vendre du dollar (n’oublions pas qu’une parité signifie l’achat et la vente simultané de deux devises).

Une hausse de cette parité implique donc une confiance dans la zone euro, ou a contrario une défiance envers les US. Le dollar est considéré sur les marchés comme une valeur sûre, non risquée, car c’est la première monnaie mondiale. Une hausse du EUR/USD signifie des ventes de dollar pour des achats d’euros, donc une prise de risque (dès lors que l’on vend un titre ou une monnaie dite peu risquée, on prend un risque). Si, par exemple, à un moment X, on annonce un PIB zone euro ressortant à 5% (rêver n’a jamais tué), contre un PIB US à 2.5%, la monnaie unique sera très certainement préférée au dollar, la parité EUR/USD augmentera.

Baisse EUR/USD

Au contraire, la baisse de la parité EUR/USD signifie une défiance envers la zone de la monnaie unique, et une confiance envers la monnaie des US. Ce scénario est celui que l’on a connu ces derniers jours, voire semaines, avec le cas de la Grèce. La situation budgétaire calamiteuse de ce pays, qui fait partie de la zone euro, a formé un gros nuage de crainte qui s’est abattu directement … sur l’euro, qui a été vendu en masse, contre du dollar.

On estime aujourd’hui que la réelle parité entre les deux monnaies se situerait au alentour de 1,18 dollar.

Evidemment, les exemples de scénarios donnés ici sont très simplistes, mais expliquent grosso modo les raisons pour lesquelles cette parité peut augmenter, ou diminuer.

Actuellement, l’euro a du faire face à de nombreuses « attaques », suite au cas périlleux de la Grèce. Depuis le début du mois, l’euro a cédé près de 2.6% par rapport au billet vert. Ce chiffre peut paraître faible, mais il est en réalité important. Sur les devises, les cambistes jouent sur les décimales. Ainsi, un taux de change qui passe de 1.3934 (cote au 1er février) à 1.3566 (22 février) constitue une variation très violente.

EUR / USD au plus haut : 15 juillet 2000, l’euro vaut 1,6038 USD

EUR / USD au plus bas : 26 octobre 2000, l’euro vaut 0,8252 USD


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20 février 2010

Malgré Docteur House, le leader TF1 sombre

Elle retiendra tout d’abord que la crise des médias spécialisés dans l’audiovisuel est bel et bien présente et implantée dans le paysage français. En témoigne le résultat net de la chaine en baisse de … 30%. Rien que ça. Le bénéfice net  s’établit à 115 millions d’euros. Il était de 164 millions en 2007, et d’environ 450 millions en 2004.

La courbe continu donc de descendre, inexorablement. 

Pourtant, l’année 2009 aura tout de même confirmé sa place de leader sur le marché, avec une part d’audience de 26.1% (malgré un léger recul). Mieux encore, sur les 100 plus grosses audiences de l’année 2009, 96 proviennent de chez TF1.

Pas de quoi en tout cas remonter la pente ! Ni docteur house, ni le match France – Irlande, ni les experts, ni même encore les enfoirés n’ont suffi pour éviter cette baisse de 30%. Cela dit, sans ces séries et émissions à succès, on se demande quel résultat aurait annoncé la chaine …

Côté bourse, l’action TF1 a logiquement dévissé à plus de 6%.

En ce qui concerne l’année à venir, la direction de la chaine s’est dite encore incertaine quant à la conjoncture des médias audiovisuels.

Classement des chaines de TV par part d’audience :

TF1 = 26.1%

France 2 = 16.7%

France 3 = 11.8%

M6 = 10.8%

Canal + = 3.3%

Classement des émissions les plus regardées (par chaine)

Sur TF1 = Les enfoirés font leur cinéma (+ de 12 millions de téléspectateurs)

  France – Irlande (11.6 millions de téléspectateurs)

Sur France 2 = Documentaire « Home » (8.3 millions de téléspectateurs)

  Documentaire « Apocalypse » (7.9 millions de téléspectateurs)

Sur France3 = Plus belle la vie en prime time (29 décembre) = 6.4 millions de téléspectateurs

Sur Canal + = « Le Grand Journal » (3.1 millions de téléspectateurs)

Sur Arte = « La journée de la jupe » (2.2 millions de téléspectateurs)

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La chaine de télévision TF1 retiendra deux choses de l’année 2009.

19 février 2010

BNP Paribas, 5 milliards devant la Société Générale

Sans réelle grande surprise, BNP Paribas a, de loin, devancer son concurrent français de toujours concernant les résultats de l’année 2009.

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Un résultat net en hausse de 93% à 5.8 milliards d’euros, un PNB en augmentation de 47% à 40 milliards d’euros… la banque rouge et noir a de quoi faire grise mine avec ses « petits » 609 millions d’euros de résultat net.

Quoi qu’il en soit, ces résultats témoignent de deux constats.

Le premier constat est qu’en finance, tout va très, très vite. Ces résultats faramineux concernent 2009, soit un peu plus d’un an après la faillite de Lehmann Brother. En un peu plus d’une année, la première banque française a rebondi de façon très nette. Nous sommes donc passé d’une période d’agonie du système bancaire, à une période faste et en expansion.

Le second constat et que finalement, les banques sont bel et bien les grandes gagnantes de la crise. Non seulement, elles ont été tirées d’affaire par leurs Etats respectifs, mais en plus, aucune limite, aucune restriction, aucune obligation, aucun changement ne leur a été affecté. En bref, les banques spéculent toujours autant ! Ce constat est d’autant plus clair que l’on a appris que les résultats de la banque dirigée par Baudouin Prod (et les autres d’ailleurs) étaient en grande partie tirés en avant par la CIB, qui profite bien sur du rebond des marchés.

Ne soyons pas hypocrites, ces résultats nous font quand même du bien et ils sont les bienvenus. Ils rassurent sur la solidité de notre plus grande banque. Nous avons des banques solides, réactives et rentables. Cela dit, faut-il vraiment ce réjouir de ces résultats ? En tout cas, les 4000 opérateurs de marchés de chez BNP, qui se partageront 500 millions d’euros, eux, s’en réjouissent. Cela dit, ce chiffre ne me choque en aucune façon et est loin des primes excessives que l’on a déjà pu observer (Goldman Sachs?). Avec une moyenne de 125 000 euros par tête (certes, cela est très loin de la réalité salariale française), pour un résultat net de presque 6 milliards d’euros, ces chiffres ne me paraissent pas abjectes.

Côté bourse, le jour de l’annonce du résultat, l’action BNP s’envolait à quasiment 4% (3.96%). L’action Société Générale elle, plombée par la déception des résultats, plongeait littéralement à plus de 7%.

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22 décembre 2009

Après Dubaï, au tour de la Grèce !

La crise financière provenant de Dubaï a mis pendant quelques temps le feu aux marchés financiers.



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Le premier ministre grecque Georges Papandréou

Aujourd'hui, alors qu'un compromis a été trouvé pour laisser le temps a Dubaï de rembourser ses dettes, c'est au tour de la Grèce, membre de la zone euro, de remuer les marchés et la presse financière.

La Grèce, c'est le "G" de l'acronyme péjoratif "PIGS", qu'on donné les traders anglo-saxons en référence à ces 4 pays de la zone euro (Portugal - Irlande - Grèce - Spain) dont la situation économique est jugée instable.

La Grèce, c'est un pays dont le déficit public est établit à presque 13% du PIB.
La Grèce, c'est aussi le pays où la dette atteindra en 2010 120% du PIB.

Face à ces chiffres désastreux, la zone euro met la pression sur la Grèce pour qu'elle assainisse rapidement ses comptes et qu'elle lance un plan à la hauteur de la situation.

Selon Juncker, président de l'Eurogroupe, la Grèce n'est cela dit pas en situation de faillite.
Pas en faillite, ce n'est pas en surprise !
Ce que je me demande personnellement, c'est plutôt: "Que fait-on de la règle de la zone euro disant que les pays de cette même zone doivent avoir, entre autres, un déficit public inférieur à 3 % du PIB (13% pour la G.) et une dette n'excédant pas 60% du PIB (120% pour la G. !) ?

Sans tarder, et sans que ce soit une surprise, les principales agences de notation ont d'ores et déjà baissé la note d'emprunts émanant de la Grèce ou de ses principaux établissements d'émission.

Il faudra suivre, dans les semaines à venir, les mesures concrètes qui seront prises par le gouvernement Grecques pour mettre fin à cette situation qui représente un risque important et potentiel de faillite.
En tout cas, les révisions à la baisse des agences de notations n'ont pas surpris les marchés, qui se sont dans l'ensemble bien portés.
Le CAC termine aujourd'hui à son plut haut niveau pour cette année, à 3 898 points.


D.T

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